Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Je vous raconte ici toutes mes états d'âmes, depuis que je vis la "grande aventure" de la sclérose en plaques

Publicité

La progression de la SEP : pas auto-imune, mais neurodégénérative...

En me  baladant sur le  blog  de ma chtite fourmi  préférée ici, j'ai été interpellée par l'article qui suit...Et franchement, je ne sais plus quoi penser...

Cela me fait juste une interrogation de plus au compteur face à mon avenir par rapport à ma colocataire de SEP.

Il ne vaut mieux pas que j'y pense, car cela me ferait une angoisse de plus à gérer. Et que penser des traitements de fond proposés actuellement ???

La recherche progresse certes, mais ce n'est pas réjouïssant sur certains points :

Une nouvelle approche
de la sclérose en plaques

Jean-Michel Bader
04/03/2008 - Figaro.fr

La progression inéluctable et irréversible du handicap ne serait pas liée aux poussées de la maladie, mais à une dégénérescence diffuse chronique du cerveau.

Le neurologue Christian Confavreux (Inserm 842, Lyon) a présenté hier devant l'Académie de médecine une théorie nouvelle qui a de plus en plus de soutien chez les chercheurs, sur l'origine de la sclérose en plaques. Elle peut avoir des conséquences très importantes sur les stratégies thérapeutiques. La sclérose en plaques (SEP) est l'affection neurologique chronique évolutive la plus fréquente chez l'adulte jeune en France : elle touche une personne sur 1000, soit 65 000 Français, dont 2 000 à 3 000 nouveaux cas chaque année.

Aussi surprenant que cela puisse paraître en 2007, la définition de la SEP reste anatomopathologique, seule l'observation directe des lésions permet le diagnostic : «Aucun test diagnostique spécifique fiable n'est encore disponible» rappelle Christian Confavreux.

Deux protagonistes sont à l'œuvre dans cette maladie chronique : des poussées actives durant plus de 24 heures, avec apparition de symptômes nouveaux (cécité, troubles de la marche, déficits) suivies d'une récupération plus ou moins complète ; et une progression continue vers un handicap installé, irréversible et qui n'arrête jamais de s'aggraver. Les malades peuvent n'avoir que des poussées, avoir des formes secondairement progressives (85 % des cas) ou progressives d'emblée (15 %). «Le dogme depuis cinquante ans, c'est que les poussées successives seraient seules responsables de l'accumulation du handicap. Une véritable pensée unique !» explique M. Confavreux.

La création de grandes cohortes de malades et de bases de données depuis le début des années 1990, comme la cohorte SEP lyonnaise (1 900 malades de 1957 à 1997), a permis de montrer que la vitesse d'accumulation globale du handicap n'est pas influencée par la présence ou l'absence de poussées.

Une maladie neurodégénérative primitive

Les traitements immuno-actifs, s'ils parviennent à enrayer, voire à supprimer complètement les poussées, n'enrayent pas non plus la poursuite de la progression neurologique et de l'atrophie du cerveau. Les interférons bêta utilisés en première ligne dans la maladie réduisent certes de 30 % la fréquence des poussées (et de 50 % l'activité IRM du cerveau) : mais ils sont sans effet sur l'évolution des malades. Même l'Alemtuzumab, un anticorps très puissant dirigé contre les cellules de l'immunité et utilisé dans les SEP aiguës (poussées intenses, handicap rapide), s'il permet de supprimer quasiment toutes les poussées, est incapable de ralentir ou de stopper la progression du handicap. La SEP serait donc une maladie neurodégénérative primitive, et non auto-immune comme on l'a cru longtemps.

«Nous avons été frappés de myopie», s'autoaccuse M. Confavreux, «en ne voyant que l'arbre des poussées qui cachait la forêt de la destruction chronique». Les techniques d'IRM avancées, qui ont permis de voir pendant les poussées cliniques l'apparition des lésions focales aiguës, permettent en effet aujourd'hui de lier la progression du handicap neurologique avec la progression de la neurodégénérescence diffuse chronique. «Cela veut dire que nos stratégies thérapeutiques doivent évoluer», estime le Dr Confavreux, «il ne suffit plus de traiter les foyers d'inflammation aiguë, il faut s'attaquer à l'inflammation diffuse chronique, dans le sanctuaire profond du cerveau. C'est la nouvelle frontière de la SEP».

 



Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
E
Salut. Je découvre qye j'ai une nSEP, vous etes mes premieres lectures sur le sujet. En deux ans je peux presque plus marcher, les toubibs m'ont trop longtemps dits que j'avais le chhikungunya. Je flippe grave, que faire ? Remercier Bon Dieu d'être toujours en vie ?
Répondre
F
<br /> <br /> Bonjour El Mane,<br /> <br /> J'imagine très bien l'angoisse dans laquelle tu te trouves...<br /> Si tu souhaites partager ce que tu vis au quotidien par rapport à ta SEP, tu t'inscrire sur le forum de l'ARSEP : www.arsep.org<br /> Cela fait du bien de se dire que l'on est pas seul face à cette saleté.<br /> N'hésite pas non plus à me contacter si tu le souhaites.<br /> En tout cas, ne sombre pas, ne laisse pas la SEP prendre le dessus.<br /> Peut être @ bientôt.<br /> Amicalement<br /> <br /> <br /> <br />
M
BonsoirJ'avais lu cet article là aussi....De koi faire réfléchir mais dans le fond ki dit vrai? ki se trompe?Meme les neuros s'emmelent les pinceaux !Faut se battre sois meme pour avoir du positif !Amicalement
Répondre
L
La Caro tu me surprend.. Ne lis pas tout les articles qui peuvent être "pondus" histoire d'informer et de vouloir donner des infos pas aussi précises que cela.. N'oublie jamais cela dans Ta TÊTE  c'est toi qui veux vivre alors va vers l'avant sans lire ce que La SEP te dirige vers des lectures assassines.......Tu as toutes les occasions pour profiter  de la vie la maintenant alors vis leschoses  pleinement.. Fais lui la nique avec tous ces artilces érronés.. Montre lui que chaque chose que tu VIS que tu a la chance de connaitre ou de faire (cela peut auusi encourager tes amis sepiens à se battre)tu la défie cette M..... Qu'elle n'est pas aussi puissante qu'elle le croie.. La preuve tu l'a sous tes yeux chaque jour que tu te léve le matin.. Essaie de la mettre de coté et ne pas la laisser t"influencer.. Je sais que cela n'est pas facile mais avec du recul moi dés fois je me dis que "tiens, vous êtes pas contractés vous les poumons aujourd"hui.. ou alors tiens vous les saloperies de nodules vous avez laissez le passage de l'air aujoudrd'hui) Et la je me dis que tout es encore possible pour demain.. Moi aussi j'ai un coté enfant donc je rêve à demain ou je retrouverai une capacité  respiratoire suffisante pour Emmerder le monde...
Répondre
P
bonsoir Fanfan, j'ai mis en ligne le communiqué réel de l'académie de médecine qui est plus clair surtout plus "vrai" que les interprétations du journaliste du figarohttp://fourmipat.over-blog.com/article-17433103.htmlbiz
Répondre
:
Ouiche Fanfan, je l'ai en lien dans mon entête et ça circule sur de nombreux blogs depuis quelques jours. En fait, dans mon groupe SEP, on le sait depuis toujours, même s'il n'était pas de bon ton de le dire... On voit bien les potes qui ne font pas de poussée s'abimer malgré tout et les  SEP rémittentes devenir, à terme, progressives... Faut pas s'affoler, c'est pas nouveau, simplement il n'y avait pas d'études pour le prouver, juste les faits et le vécu des SEPiens qui ont de la bouteille... Alors maintenant que les scientifiques admettent qu'ils se sont fourvoyés, ils vont peut-être enfin s'attaquer à la cause et non à la conséquence!!! Ils nous ont fait perdre un temps précieux.  Les neurologues, eux, savent mais ne disent pas tout, notamment pour ne pas nous effrayer... Mais les faits sont là. Alors maintenant qu'on tient le bon bout, ils ont intérêt à s'y mettre, à la recherche des vrais remèdes! BIZ et bon dodo!
Répondre